Soirée des vœux 2025

Soirée des vœux 2025

Lundi 20 janvier, j’ai eu l’honneur d’organiser une soirée conviviale pour présenter mes vœux de bonne année 2025 à tous ceux qui m’accompagnent dans mon engagement quotidien. Cet événement, qui s’est tenu à l’Espace de la Vallée à la Ménitré, a rassemblé des élus locaux, des représentants associatifs et de nombreux citoyens engagés.

La soirée s’est ouverte sur un discours de Nicolas Branger, mon remplaçant au Conseil départemental, suivi du discours d’Elodie Jeanneteau, ma binôme de Canton. Je suis personnellement revenus sur les grands défis et réussites de l’année écoulée, notamment les efforts que nous avons déployés en faveur de l’écologie et de l’inclusion sociale. J’ai également profité de ce moment pour partager ma vision pour 2025.

J’ai fait part de mon intention de concentrer mon action sur des enjeux essentiels pour revitaliser notre démocratie et renforcer l’efficacité de nos institutions. Ces objectifs reflètent ma volonté de répondre aux attentes des citoyens et de construire une gouvernance plus équilibrée, participative et territorialisée.

Je suis fermement convaincu que le Parlement doit jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir et d’espace de débat démocratique, à l’inverse de ce que nous avons pu vivre en décembre dernier. Je m’engage à œuvrer pour que ses moyens soient renforcés, qu’il s’agisse de temps consacré à l’examen des textes, ou encore d’un contrôle plus rigoureux de l’action gouvernementale. Le Parlement doit être le garant d’une démocratie vivante et d’un débat éclairé, à l’abri des dérives de la précipitation législative.

Je crois profondément en la nécessité de redonner leur juste place aux corps intermédiaires, qu’il s’agisse des syndicats, des associations ou encore des institutions représentatives des territoires. Ces acteurs jouent un rôle indispensable pour faire entendre les voix des citoyens et construire des compromis durables. Il faut recréer les conditions d’un dialogue social constructif et réhabiliter une démocratie sociale trop souvent marginalisée dans les processus décisionnels.

Je suis convaincu que l’avenir de notre pays passe par une décentralisation approfondie et ambitieuse. Les collectivités territoriales doivent disposer des moyens financiers, juridiques et humains nécessaires pour exercer pleinement leurs compétences et répondre aux besoins de proximité. En 2025, je porterai des propositions concrètes pour que la décentralisation ne soit plus une promesse inaboutie, mais une réalité au service des citoyens et des territoires.

Ces ambitions reflètent ma vision d’une France plus démocratique, plus solidaire et plus proche des aspirations de ses habitants. 2025 doit être une année de transformations concrètes, et je suis déterminé à y contribuer pleinement.

J’ai eu l’occasion d’échanger directement avec les participants. Ces discussions m’ont permis de mieux comprendre les attentes et les préoccupations de chacun. Ensemble, nous avons montré que nous partageons une volonté commune de bâtir un avenir plus juste et solidaire.

Je repars de cet événement plein d’énergie et de motivation, convaincu que 2025 sera une année d’action et de progrès collectif.

Solidarité avec Mayotte : le Maine-et-Loire s’engage

Solidarité avec Mayotte : le Maine-et-Loire s’engage

Face aux terribles dégâts causés par le cyclone qui a récemment frappé Mayotte, il est de notre devoir de répondre présent. En tant que sénateur du Maine-et-Loire, j’appelle solennellement le Conseil départemental à débloquer une aide financière exceptionnelle pour soutenir les Mahorais dans cette épreuve.

Mayotte traverse une crise humanitaire majeure. Des milliers de familles se retrouvent sans abri, des infrastructures essentielles sont détruites, et les besoins en aide d’urgence sont immenses. Cette situation exige une solidarité nationale forte et concrète.

Le Maine-et-Loire, riche de ses valeurs de fraternité et d’entraide, doit s’engager aux côtés de ce département d’outre-mer. D’autres collectivités locales se sont déjà mobilisées. Nous devons, nous aussi, apporter notre pierre à l’édifice. Une aide financière ciblée permettrait de répondre rapidement aux besoins essentiels : reconstruction des infrastructures, accès à l’eau potable, soutien aux familles sinistrées.

Au-delà de la réponse d’urgence, cet engagement serait un geste fort de solidarité républicaine. Mayotte est pleinement partie intégrante de notre nation. Les Mahorais doivent sentir qu’ils ne sont pas seuls face à cette catastrophe.

J’en appelle donc à la responsabilité et à l’engagement du Conseil départemental du Maine-et-Loire pour voter une aide exceptionnelle en faveur de Mayotte. Ensemble, montrons que la solidarité entre territoires n’est pas qu’un mot, mais une réalité concrète.

Actualisation :

Le 27 janvier 2025, a été voté l’attribution d’une aide exceptionnelle de 10 000€ à destination de Mayotte, marqué par les ravages causés par le cyclone Chido qui a frappé l’île.

Agir pour une tarification progressive

Agir pour une tarification progressive

En tant que sénateur du Maine-et-Loire, je suis convaincu que l’instauration d’une tarification progressive des cantines scolaires est une mesure essentielle pour garantir à chaque enfant un accès équitable à une alimentation saine et de qualité.

Aujourd’hui, le coût des repas dans les cantines reste un frein pour de nombreuses familles aux revenus modestes. Trop d’enfants renoncent à déjeuner à la cantine faute de moyens, creusant encore davantage les inégalités sociales. Ce constat est inacceptable. L’école doit rester un lieu d’égalité des chances, y compris dans l’accès à la restauration scolaire.

La tarification progressive permettrait d’adapter le prix des repas en fonction des ressources de chaque famille, comme nous l’avons souligné lors de la session du Conseil départemental du 12 décembre 2024. Ceux qui ont le plus de moyens contribueraient davantage, tandis que les foyers les plus modestes bénéficieraient de tarifs allégés, voire symboliques. Ce système, déjà expérimenté dans plusieurs communes françaises, a montré son efficacité pour favoriser la mixité sociale et garantir une alimentation équilibrée à tous les enfants.

Mais cette réforme ne doit pas se limiter à une mesure sociale. Elle doit également s’inscrire dans une démarche écologique. Les cantines doivent devenir des leviers de transition alimentaire. En favorisant les circuits courts, les produits bio et locaux, nous soutenons nos agriculteurs du Maine-et-Loire et réduisons notre empreinte carbone.
La qualité des repas servis dans nos établissements scolaires est aussi un enjeu majeur de santé publique. Nous devons lutter contre la précarité alimentaire en proposant des menus diversifiés, équilibrés et respectueux de l’environnement.

Je plaide donc pour un engagement fort des collectivités du Maine-et-Loire afin de généraliser cette tarification solidaire et écologique. Il est temps d’investir dans l’avenir de nos enfants en leur garantissant un accès universel à une alimentation saine et durable.

L’amendement Michelin : répondre justement aux fermetures d’usines et à l’injustice fiscale

L’amendement Michelin : répondre justement aux fermetures d’usines et à l’injustice fiscale

En novembre 2024, le groupe Michelin a annoncé la fermeture de ses usines de Cholet et de Vannes, entraînant la suppression de 1 254 emplois.

Cette décision a suscité une vive émotion, notamment à Cholet, où les salariés se sont mobilisés pour protester contre la fermeture de leur site.

Face à cette situation, j’ai déposé au Sénat un amendement, surnommé « amendement Michelin », visant à instaurer une fiscalité plus équitable pour les grandes entreprises qui réalisent des bénéfices substantiels tout en procédant à des restructurations entraînant des suppressions d’emplois en France.

Cet amendement propose de modifier la base de calcul de la surtaxe sur les bénéfices, en prenant en compte le chiffre d’affaires mondial des entreprises concernées. L’objectif est de responsabiliser les multinationales quant à leurs choix stratégiques ayant un impact sur l’emploi national, et de les inciter à maintenir leurs activités industrielles sur le territoire français.

Cet amendement ne vise pas à pénaliser les entreprises pour leurs bénéfices réalisés à l’étranger, mais à ajuster la valeur de référence afin de mieux refléter leur capacité contributive globale. Cette mesure s’inscrit dans une démarche de justice fiscale et de soutien aux salariés confrontés à des décisions de délocalisation ou de fermeture de sites.

En tant que sénateur du Maine-et-Loire, je reste engagé aux côtés des salariés touchés par ces fermetures, et je continuerai à défendre des mesures visant à protéger l’emploi et à promouvoir une fiscalité plus juste pour les entreprises opérant en France.

Favorisons l’installation de jeunes agriculteurs bio !

Favorisons l’installation de jeunes agriculteurs bio !

Favorisons l’installation des jeunes agriculteurs

Alors que 50 % des agriculteurs seront à la retraite dans 10 ans et qu’il est urgent d’accompagner de jeunes repreneurs, la SAFER dont la mission principale est de favoriser l’installation de jeunes agriculteurs, vient de retoquer le projet d’installation d’une ferme biologique portée par 4 jeunes à Denée, au profit de l’agrandissement de fermes alentours.

L’orientation prise par cette instance en matière de politique agricole se place ainsi en contradiction directe avec les orientations pourtant claires du Schéma Directeur Régional des Exploitations Agricoles. Cette position est injuste pour les jeunes agriculteurs qui peinent à s’installer.

Par ailleurs, cette décision laisse aussi à penser que c’est le projet d’agriculture biologique qui dérange, alors qu’une agriculture plus respectueuse de notre environnement est essentielle pour les projets alimentaires territoriaux, pour le respect par les collectivités des impératifs de la loi EGALIM (obligation d’avoir un pourcentage de nourriture biologique dans les cantines), et s’inscrit également dans un objectif plus large de santé environnementale.

Au nom du groupe d’élus l’Anjou en Action, nous affirmons notre opposition à cette décision de la SAFER qui symbolise un déni des enjeux de notre politique publique agricole.

Création de Confluences 49

Création de Confluences 49

Confluences 49

Depuis quelques mois maintenant, nous sommes à l’œuvre pour créer un nouveau réseau d’élus de Maine-et-Loire.
Confluences 49 a vocation à regrouper des élu-es locaux de Maine-et-Loire qui partagent les mêmes valeurs de solidarité et d’humanisme, soucieux des fractures territoriales qui nourrissent la montée des votes de repli, et conscients de l’importance des enjeux environnementaux. Nous sommes des citoyens impliqué-es dans la vie publique, développant de nouvelles formes de démocratie participative, soucieux tant de l’avenir des territoires ruraux que des fractures urbaines, cherchant à peser sur les décisions qui impactent notre territoire.
L’objectif est de participer à la réflexion et à la production d’idées, à la création et l’animation d’un réseau d’élu-es, à la conduite d’actions, de conférences, de publications, de formations, et de manifestations.
Confluences 49 est composé d’un Conseil d’administration ouvert composé de membre de chaque EPCI représentant le territoire. Le Conseil d’administration s’est réuni est a nommé un nouveau bureau, représentatif de notre territoire et qui comprend des maires, adjoints, conseiller régional, parlementaire et conseiller municipal d’opposition :

En rejoignant Confluences 49, les élus bénéficient de retour d’expérience d’autres élus rencontrant les mêmes situations. Les membres participent à l’élaboration de réflexions concernant notre territoire et nos politiques publiques. Il est aussi possible de participer à des séminaires et formations pour s’améliorer et se tenir à jour sur les sujets qui sont importants dans notre vie d’élu.e.